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Répétitions biologiques et techniques : compter les bonnes unités

Dix mesures sur le même échantillon ne donnent pas nécessairement dix observations indépendantes. Pour évaluer la solidité d’une expérience, il faut identifier l’unité qui reçoit le traitement et celle sur laquelle porte la conclusion.

Pseudoreplication correlation
Figure 1. Pseudoreplication correlation. Illustration externe de contexte ; elle ne représente pas des résultats produits pour cet article. Auteur/crédit : Stanley E Lazic. Licence : CC BY 2.0. Source : Wikimedia Commons — fiche originale. Attribution : Stanley E Lazic. Image non modifiée ; affichage redimensionné.


Deux types de répétition

Les répétitions techniques renseignent sur la variabilité de la mesure d’un même matériau. Les répétitions biologiques utilisent des unités distinctes pertinentes pour la question. Elles permettent d’explorer la variabilité entre ces unités.


Le risque de pseudo-réplication

Traiter chaque mesure technique comme un individu indépendant peut donner une impression trompeuse de précision. Trois lectures d’un même tube ne remplacent pas trois échantillons indépendants. Le problème vient du plan et ne se résout pas simplement en augmentant le nombre de décimales.


Préparer l’analyse

Dessinez la hiérarchie des données : lots, individus, prélèvements et lectures. Précisez le nombre d’unités à chaque niveau. Cette carte guide le choix de la statistique et permet au lecteur de comprendre ce que signifie réellement la taille d’échantillon annoncée. 

Référence de la figure

[Figure 1] Stanley E Lazic. Pseudoreplication correlation. Wikimedia Commons. CC BY 2.0. Consulté le 2026-10-21. Source/crédit original : https://bmcneurosci.biomedcentral.com/articles/10.1186/1471-2202-11-5.

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