Groupe témoin : la comparaison qui donne du sens à une expérience
Une plante pousse après l’ajout d’un produit. Le produit explique-t-il cette croissance ? Sans comparaison, impossible de séparer son effet de celui de l’eau, de la lumière ou du développement normal. Le groupe témoin fournit ce point de référence.

Choisir le bon témoin
Un témoin négatif aide à repérer le résultat attendu en l’absence du facteur étudié. Un témoin positif vérifie que le dispositif peut détecter un effet connu. Leur utilité dépend de la question ; aucun témoin universel ne remplace une réflexion sur le mécanisme.
Rendre les groupes comparables
Le traitement doit être la principale différence prévue. Utilisez des conditions similaires, une attribution aléatoire lorsque c’est possible et une méthode de mesure identique. Notez les écarts au protocole plutôt que de les masquer.
Interpréter la différence
Un contraste entre groupes soutient une conclusion seulement si les autres explications sont raisonnablement maîtrisées. Le témoin ne sert pas à produire une image rassurante : il sert à rendre visibles les limites de l’expérience.
Référence de la figure
[Figure 1] Derek Jansen. CONSORT 2010 flow diagram for a two-group parallel randomized trial. Wikimedia Commons. CC BY 4.0. Consulté le 2026-10-21. Source/crédit original : Own work , based on the CONSORT 2010 flow diagram (Schulz, Altman and Moher 2010, Figure 1).

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